Passage à l’émission sur France 5 « La Grande Librairie »

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Jour 3 de la venue de Stephen King à Paris

Passage à l’émission sur France 5 « La Grande Librairie »

2013

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Thème : On en parle

Résumé Jour 3 de la venue de Stephen King à Paris

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C’est le troisième jour.
L’évènement, c’est l’émission en direct de François Busnel sur France 5, la Grande Librairie.
Merci à F. Busnel de m"avoir invité.
J’y étais et je vais vous raconter un peu l’avant et un peu de l’après, car le reste, c’est l’émission, vous l’avez vu ou bien vous la regarderez sur cette page.
Tout d’abord, il fallait arriver pour 19h30 à l’immeuble de France Télévision au 15 bd du Général Martial Valin,c’est au sud de Paris.
Donc pour les personnes de province, ou bien pour les francophones du monde entier qui liront cet article, prendre le métro à Paris à 18h30, c’est un véritable combat. (Même en le faisant tous les jours)
C’est bondé. Chacun a les yeux collés sur son téléphone, ou sur une PSvita, (pas de liseuse ou bien d’usager lisant un Stephen King). Lorsque l’on peut s’asseoir dans un coin ou bien on regarde ses chaussures ou bien on cherche un point invisble dans l’infini. Moi, c’est le clan des "yeux vagues", mon attention fixe droit devant, regardant dans le vague en pensant à cette émission qui allait me permettre de voir Stephen King, encore plus près que le Jour 1 de la venue de Stephen King.
J’arrive donc, après un changement et des couloirs sans fin, à croiser, c’est étonnant, personne, à destination, la station Balard.
Je m’extrais des sous sol, il fait nuit, le froid, pour moi environ 10°, est présent et je sors mon plan que nous a envoyé l’émission. Je ne trouve pas le boulevard, il est 19h20, pas de panique, les terrasses des café sont clairsemées et chauffées avec des parasols chauffants.
J’aborde une femme d’un certain age.
Entre parenthèse, j’ai mis ma chemise blanche, je suis rasé et j’ai une veste ; elle m’écoute avec confiance. Ouf…
Elle me sauve la mise et en quelques minutes, en longeant le Tramway, avec des réverbères éteints et des bureaux vides, (l’insécurité à Paris est-il un mythe, je le crois, car je suis seul et j’arrive sans encombre dans l’entrée de France télévision)
Des personnes attendent déjà. Ce sont pour la plupart des habitués des émissions de télévision. Ce sont en majorité des femmes, retraités ou pas loin, qui sont en groupe de 2 ou plus. Le public, comme vous le voyez lors de l’émission se limite à une trentaine maxi de participants.
On nous demande de nous séparer de notre manteau, téléphone portable, livre (car pas de dédicace, c’est très surveillé par les gardes du corps de Stephen King). Je garde, sous ma veste, comme deux autres membres du public un livre avec moi. (C’est Salem, un porte bonheur, le premier livre que j’ai lu et acheté d’occasion par ma mère, je ne peux le quitter. Il doit s’approcher au plus près de Stephen King, même si il ne le signera pas)
On entend dire que les nombres de demandes pour être dans le public aurait permis de faire cinq émissions. Et que déjà le nombre présent aujourd’hui est le double de d’habitude. Des chaises ont été ajoutées au maximum.
On prend un ascenseur, on nous place, je suis tout en haut dans un coin. Je vois bien, mes yeux avalent avec avidité toutes les infos. Décor, projecteur, caméra, livres posés sur la table de François Busnel. Des invités que je ne connais pas. Les travailleurs de l’ombre, caméraman, ils sont au moins trois s’activent et testent leurs appareils. Le traducteur fait des essais sons en blaguant. François Busnel fait son entrée, assez décontracté malgré la pression d’un direct face au plus grand et plus lu écrivain américain. Trop fort.
Petite parenthèse, dans la salle d’attente, j’ai croisé les deux webmasters des sites Stephen King France et du Club Stephen King, une vraie rencontre après toutes ces années. Partager au mieux notre univers de Stephen King, pour que vous internautes, vous soyez au plus près de l’actualité de Stephen King, mais aussi que vous puissiez y participez.
C’est parti, le tournage commence et vous voyez tout sur votre écran de télévision…

Petite parenthèse hors caméras, lors des documentaires, Stephen King reste assis, écoute et opine sous de la tête en accord avec les réflexions avancées. Il se détourne seulement en souriant lorsque l’on voit de vieilles photos de lui. C’est vrai que certaines sont loin d’être des œuvres de mannequin. (voir celle en noir et blanc)
A la fin de la retransmission, Stephen King salue le public, discute avec F. Busnel, mais nous n’entendons pas les échanges. Il signe quelques livres, mais pas les nôtres, hélas, c’est l’avantage d’être F. Busnel, puis il quitte le plateau en passant à peut-être un mètre de moi.
Heureusement que je ne suis pas cardiaque, autrement j’y passais.
Rien ne se passera ensuite et je rentrerai un peu éberlué à la maison.
Comme on m’a posé plusieurs fois la question : L’émission était traduite et l’on entendait sur le plateau la traduction comme à la télévision.
François Busnel pose la question en français, Stephen King répond en anglais et dans le foulée la voix du traducteur traverse le plateau jusqu’à nos oreilles.

Bande annonce de l’émission :


La Grande Librairie : spéciale Stephen King... par france5

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